Œuvre poétique :
"Le sang qui monte lucide" (Ed. P.J. Oswald, Collection La poésie est contagieuse, 1976)
"Innocence comme une racine flambée" (Abeilles, 1977)
"Une étoile avala moi" (Ed. des Prouvaires, 1979)
"Il est temps d'arracher l'oreille bleue du charme" (Ed. St-Germain-des-Prés, Collection A l'écoute des sources, 1986)
"A cause des fusées et de la mélancolie" (Ed. St-Germain-des-Prés, Collection Blanche, 1986)
"Il se peut que le rêve d'exister" (Ed. L'Harmattan, Collection Poètes des cinq continents, 1991)
"Il n'est d'ange que de parfum" (Ed. des Moires, 1995)
"Ralenti de l'éclair" (Ed. L'Harmattan, Collection Poètes des cinq continents, 1995)
"Enluminure de terre" (Livre d'art édité par B.G. Lafabrie, 1995)
"Atelier de sable" (Ed. L'Harmattan, Collection Poètes des cinq continents, 1999)
"L'infini rapproché par les cornes" (Ed. L'Harmattan, Collection Levée d'Ancre , 2003)
"Les distances magnétiques", avec Antoine Boulad (Ed. L'Harmattan, Collection Levée d'Ancre, 2005)
"Creuset de souffle" (Livre d'art édité par B.G. Lafabrie, 2005)
"Dieux des dieux des dieux" (Ed. L'Harmattan, Collection Levée d'Ancre , à paraître en 2007)
Œuvre en prose :
"Braise de galop" (Ed. L'Harmattan, Collection Ecritures, 2000)
Collectif de poèmes :
"Mauvais sang" (Germinal, 1976)
Traduction :
Enrique Fonseca González "Ixchel", traduit de l'espagnol (Nicaragua) (Ed. L'Harmattan, Collection Levée d'Ancre, 2002)
Myrta Sessarego "Frôlement d'ombres", traduit de l'espagnol (Argentine) (Ed. L'Harmattan, Collection Levée d'Ancre, 2004)
Présence dans plusieurs anthologies :
"Panorama de la poésie libanaise d'expression française" par N.A. Anhoury (Dar El Machreq, Beyrouth, 1988)
"40 poètes de la francophonie" (Revue La Sape, 1990)
"Anthologie de la littérature libanaise d'expression française" (L'Harmattan, 1999), (Ed. L'Harmattan, Collection Levée d'Ancre, 2002)
Création d'une anthologie arbitraire sur des voix méditerranéennes :
"Méditerranée, ombrageuse voyance", 14 poètes (L'Harmattan, Collection Levée d'Ancre, 2003),
Mise en musique de plusieurs poèmes par Paul Mattar (disque), Claudia Christiansen, Rumyana Petrova et Wassim Soubra : en France, au Liban, au Mexique et en Bulgarie
Performances poético-musicales et participation à des festivals de poésie :
Plus de 100 récitals de poésie et musique en France (Paris, Nantes, Toulouse, Tarascon, Le Havre, Avignon, Château-Landon, Lodève), au Mexique, Liban, Argentine, Nicaragua, Turquie, Italie, Bosnie-Herzégovine et Tunisie
Traduit en espagnol, arabe, turc, anglais, grec, corse, roumain, italien, bosniaque et russe
" L'écriture est une autre forme de vie qui tente de rendre la respiration de toutes les parois qui constituent le monde ".
…dans l'écriture aventureuse et lucide de Michel Cassir, l'éclair est généreux, la vitesse d'expression se confond, et maintes fois, avec la précipitation, au sens laborantin et pacifique du terme. Ce pourquoi, dit-il, en scientifique, donc apprenti connaisseur des limites, "le poète est une sorte de chercheur libéré de tout instrument apparent, de toute institution, de tout fonds privé ou public" , et il jouit de cette liberté, "la plus naïve et complexe" .
…je sais pourquoi j'aime la poétique séditieuse et fraternelle de Michel Cassir, puissiez-vous me comprendre, cyclope ou argus même, en lisant ce recueil (et tous les autres). Point nécessaire de fournir mode ou note d'emploi, mieux vaut enfin céder le passage : … embarquez avec ou sans bagage, saluez l'abondance des pavillons étrangers à eux-mêmes et le vent qui n'appartient à personne, embarquez sur le Rebetiko !
Ghislain Ripault
N'appartenant ni exclusivement au monde arabe où il est né et où il a vécu jusqu'à sa vingt deuxième année - en Egypte puis au Liban - ni à l'Amérique latine, malgré ses nombreuses attaches et rêveries éveillées où " la colline mue d'autant de parfums qu'il y a de pores " , ni à la France, malgré ses profondes racines intellectuelles, Michel Cassir est un poète du monde, pour qui la poésie a la vocation de révéler l'éternité dans chaque instant. Par une " dialectique subtile entre la globalité et la luciole " , il a su conjuguer les lieux à tous les temps de l'universelle " substance que dévore le poème " .
Antoine Boulad